« Tout un bouquet | Page d'accueil | Des gens biens »

07.02.2008

Nouvelles...

Salut,

 

Fichtre. Plus de deux semaines de silence. Il faut que j'essaie de rattraper ça, mais c'est dur, car je travaille plus pour gagner moins. Pas facile de trouver un moment.

Aujourd'hui, un peu de documentation, en vrac.

D'abord, une nouvelle preuve de l'engagement humanitaire de Boris Grebenshikov, avec un concert pour les sans-abris (nouvelle relayée par l'excellent blog de Spoutnitsi:

http://www.spoutnitsi.net/Un-concert-pour-les-sans-abris

 

 

Quelques articles, parfois anciens, mais intéressants à lire:

 

Un entretien de Juri Shevchuk (DDT) pour la BBC

Un autre, de Boris Grebenshikov (Akvarium) pour le Courrier

Un article sur le rock russe dans le Courrier des Pays de l'Est

Et puis une petite pique de Shevchuk, publiée l'année dernière dans la Lettre du Courrier des Pays de l'Est:

La Lettre du Courrier des pays de l’Est, n°35, mai 2007
Russie : le rocker Iouri Chevtchouk n’a rien perdu de sa verve

A l’occasion des 50 ans du leader du groupe DDT, les médias russes se sont intéressés à ce personnage hors du commun, pilier du mouvement rock soviétique, puis russe, célèbre pour ses textes poétiques, mais aussi ses prises de position. Iou. Chevtchouk ne transige pas avec ses convictions, quitte à entrer en opposition et à détonner dans le contexte russe actuel par son irrévérence à l’égard du pouvoir et de ses pairs. Dans une interview aux Izvestia, il évoque sa liberté de parole, sa longévité (la comparant à la courte vie du poète russe moyen et s’étonnant de n’avoir pas été encore tué… en duel) et conteste Constantin Kintchev, leader de Alissa, qui dans un morceau intitulé «Pouvoir», critique la révolution orange ukrainienne. Il s’en étonne, rappelant que C. Kintchev, qui avait refusé de l’accompagner en Tchétchénie, lorsque lui-même s’y était rendu pour soutenir le moral des soldats russes et comprendre la situation, n’est pas plus allé sur la Place Maïdan de Kiev. Le leader de DDT évoque son dernier album, «Invité chez le général», dans lequel il révèle les paradoxes de la Russie, pays où l’on peut trouver des généraux possédant logement luxueux et compte en banque bien rempli, mais capables, après un verre, d’exprimer leur nostalgie de Staline et de sa main de fer, ou des oligarques «qui entonnent dans leur cuisine des chants des jeunesses communistes». Ce que Iou. Chevtchouk qualifie de «nostalgie paradoxale de l’esclavage».

 

Bonne lecture,

 

Patrice 

Ecrire un commentaire